Rehoboth-Alimentec

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Rehoboth-Alimentec est un cabinet d'ingénierie au service du secteur agroalimentaire.

Mission principale = valorisation des produits fermiers par la création et le développement des chaînes de valeur appropriées.

23/09/2020

Avec les NTIC, le savoir est désormais à la portée de qui veut apprendre ! Mais attention à certains experts "Made in Youtube"

09/09/2020

L'arachide ou wouldoum chez moi (Pourquoi?) !
Très riche en zinc, elle est bonne pour le fonctionnement optimal du système immunitaire, et, sa composition en Manganèse et en Cuivre favorise notre organisme à lutter contre les radicaux libres, catalyseurs et/ou causes de nombreuses maladies.
Riche en protéines et en gras dont 85% insaturés, son beurre est très bon pour l'organisme.
L'arachide peut en effet, être dérivée en plusieurs produits alimentaires de bonne consommation au Tchad et à l'export.
Le Tchad ne l'exporte qu'à l'état brut, pour l'instant, et le reste transformé de façon artisanale pour le consommation locale.
A l'instar du Sénégal, un des pays producteurs, le Tchad doit songer à l'industrialisation de cette filière, parce qu'elle est porteuse pour notre économie, et l'abandonner entre les mains des artisans pourrait à long terme, être un problème de santé publique dû par exemple à l'aflatoxine.
Le Tchad doit donc à partir de cette filière, créer et développer des chaines de valeur pour diversifier son économie.
Aussi, la Cotontchad SN doit-elle aussi s'intéresser à l'arachide du Tchad, puisqu'elle est capable d'importer et d'introduire dans son usine, l'huile de palme du Gabon...

04/07/2020

La boule, cet aliment à base de céréale (riz, maïs, manioc, sorgho, mil, pois-chiche, etc..) est présente dans presque tous les ménages du Tchad comme au Niger, au Mali, au Burkina-Faso, au Bénin, au Togo, etc;, sous différents noms. Toute épouse, pour être respectée de sa belle famille, doit en avoir la maîtrise, si non.... Aussi, lors des cérémonies nuptiales, la vedette du jour (la mariée) doit faire ses preuves comme sur cette image, même si pour cela, elle doit faire recours aux siennes.
Mais qu'est-ce-qui est si important dans cet aliment pour l'homme? Ne peut-on pas songer à améliorer sa qualité d'usage pour qu'il soit facile à préparer, à manger et à conserver? Avec la démographie et l'urbanisation galopantes engendrant des changements de mode de vie (chacun dans le ménage passe beaucoup de temps à l'extérieur car occupé par une activité professionnelle, etc.), il faut en effet des aliments prêts à la consommation. Un clandoman par exemple peut revenir chez lui préparer et même manger sa boule avec une sauce fast-food avant de ressortir, plutôt que d'être tout le temps là à manger du pain avec tous ses défauts .... Ce sera aussi un ouf pour les femmes, quand elles doivent préparer pour des centaines d'hommes lors d'une cérémonie.... Oui, c'est possible!

02/07/2020

Valoriser les produits locaux est une responsabilité partagée. Ceux reconnus comme de grande consommation mais ayant un process à la fois coûteux et fastidieux avec un impact négatif sur l'environnement, doivent être les premières cibles.
Certains parmi ces derniers sont embarrassants, tels que la bili-bili, car l'alcool cause beaucoup de problèmes de développement. Mais la bili-bili fait vivre au Tchad, un grand nombre de ménages et réduit également la sortie des devises par les Brasseries Du Tchad, propriété du groupe Castel de la France.
Valoriser la bili-bili c'est en effet, réduire la pauvreté par l'autonomisation de la femme en réduisant la pénibilité de la tâche y afférente, d'une part, et protéger l'environnement et la santé des consommateurs par l'amélioration du process et l'assurance qualité du produit vendu, d'autre part.
Rehoboth-Alimentec-Consulting (RAC) marque son accord par rapport aux diverses intentions de lutte contre l'alcoolisme au Tchad, .mais en attendant une alternative pour la bili-bili qui est une activité génératrice de revenu pour de nombreuses femmes pauvres, nous devons songer à son amélioration en faveur de toutes les parties prenantes dont le milieu...
Pourquoi donc ne pas en faire une chaîne de valeur moderne, puisque c'est possible ! Cela est valable pour les autres denrées alimentaires...
Cette image montre comment les femmes se battent pour avoir du combustible pour la préparation de la bili-bili. Dans les sacs, ce sont les bouses de vache qu'elles ont achetées pour utiliser comme combustible. Elles se plaignent de la fumée qui menace leurs yeux et les étouffe, sans ignorer l'effet de celle-ci sur l'atmosphère (gaz à effet de serre).

02/07/2020

Selon Tchad Info du jour sur Opéra News (conclusion de RAC à la fin)

mercredi , 1 juillet 2020
Tchadinfos.com
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Economie Tchad : rétrocession des tracteurs aux agriculteurs sur fonds de soupçons

Tchad : rétrocession des tracteurs aux agriculteurs sur fonds de soupçons
Tchad : rétrocession des tracteurs aux agriculteurs sur fonds de soupçons

29 juin 2020 12:13
Wal Moussa Achitela


ENQUETE – Pour accompagner les cultivateurs cette année dominée par la pandémie du Coronavirus, le chef de l’Etat lors de son adresse à la Nation le 14 avril, a annoncé la rétrocession des tracteurs à des groupements et des producteurs indépendants. Seulement, dans la pratique, des demandeurs dénoncent des agissements peu orthodoxes.

Des soupçons et des spéculations de tous genres sont rapportées par certaines sources. Le ministère des Productions, de l’irrigation et des équipements agricoles est indexée. D’aucuns font état d’une exportation frauduleuse des tracteurs neufs subventionnés par l’Etat, vendus à 3 millions Fcfa puis acheminés vers le Soudan, pour être revendus à près de 20 millions Fcfa.

Selon nos recherches, le comité interministériel chargé de rétrocession des tracteurs a enregistré plus de 1 300 demandes pour seulement 1 000 tracteurs disponibles. Ce comité ne dispose pas selon des sources concordantes, d’un pouvoir décisionnaire. « Tout est dicté par la hiérarchie » révèle une source proche du comité.

Ainsi, des marchandages, des concussions, des enveloppes nocturnes, et autres pratiques peu catholiques se développent autour de la rétrocession des tracteurs. La cour du ministère de la Production, de l’Irrigation et des Equipements Agricoles, ainsi que celle de la Société Industrielle des Matériel Agricole et Assemblage de Tracteurs (SIMATRAC), sont devenues carrément un marché depuis l’annonce de la rétrocession des tracteurs. Par des petits groupes ou en solo, ces « supposés » demandeurs des tracteurs ou « démarcheurs » pullulent entre les bureaux.

« Regardez, tous ces tracteurs sont affectés à des personnes qui ne sont ni producteur, ni cultivateur. Nous qui devrons vraiment utiliser ces machines, personne ne veut nous accorder une oreille attentive. Si les autorités pouvaient voir ce qui se passe réellement dans cette opération »
Sous le regard impuissant des responsables de groupements ou des producteurs indépendants, qui ont battu les pavées, des tracteurs sortent du garage de la SIMATRAC souvent sans des pièces travaillantes et se dirigent vers le centre-ville. « Regardez, tous ces tracteurs sont affectés à des personnes qui ne sont ni producteur, ni cultivateur. Nous qui devrons vraiment utiliser ces machines, personne ne veut nous accorder une oreille attentive. Si les autorités pouvaient voir ce qui se passe réellement dans cette opération » se lamente un responsable d’un groupement venu suivre son dossier, dans un bureau très exiguë du ministère en charge de l’Agriculture.

Sur les spéculations, et les diverses rumeurs, le comité interministériel de rétrocession des tracteurs a répondu à nos confrères du quotidien Le Progrès que : « quand il y a partage, il y a toujours des problèmes. Toutefois, le comité a déclaré que dans la rétrocession surtout des tracteurs neufs, certains « cadres » qui se sont reconvertis dans l’agriculture ont aussi bénéficier. » Pourtant, certaines sources renseignent que, la plupart des bénéficiaires seraient des hauts gradés de l’armée.

Dans tous les cas, le comité ne contredit pas qu’il agit sur ordre du ministère de la Production, de l’Irrigation et des Equipements Agricoles. « Nous obéissons aux instructions données par la hiérarchie. Elle peut décider de nous instruire à donner un tracteur à un tel ou tel » confie un membre du comité.

Pourtant, des critères sont bien définis pour la sélection des candidats et la rétrocession des tracteurs. Les bénéficiaires des tracteurs neufs paient 3 millions, les tracteurs en bon état, les prix sont fixés à 1,5 millions, les tracteurs en panne légère, coûtent 1 million, les tracteurs en panne moyenne à 500 000 Fcfa. Les critères exigés sont entre autres, adressé une demande sous la banière d’un groupement, versé le montant fixé dans un compte dans une banque primaire de la place, etc.

Vivement que cela (la malversation) ne soit pas vrai !
Nous nous inquiétons toutefois du devenir de ces tracteurs dans environ 5 ans. Le ministère de tutelle a certainement mis au point un Plan d'Actions Correctif (PAC) approprié pour prévenir toute dérive ? Cette rétrocession des tracteurs par l'État tchadien aux organisations rurales de production est salutaire pour le PND, aussi, un cahier de charge est-il à notre avis, nécessaire pour un bon suivi.

01/07/2020
30/06/2020

Nos paysans ont pendant longtemps, été des objets pour la mise en œuvre des politiques relatives à l'aide internationale qui ne les parvient presque jamais, et, comme caution électorale. Ce frère, fils de paysan et grand fonctionnaire de l'État, l'a si bien compris et s'est décidé de se reconvertir en agriculteur pour faire évoluer les esprits. Félicitations...

29/06/2020

Natalia Lazarenko, la force tranquille dans le processus de développement des activités de RAC en Europe...

29/06/2020

Les points focaux de certaines associations rurales partenaires venues au bureau provincial de RAC à Koumra, pour une séance de travail et de formation. Ils deviendront bientôt, les formateurs des formateurs du réseau en cours de création par RAC pour la valorisation des produits fermiers au Tchad.
Les femmes sont beaucoup plus attendues, car ce sont elles qui dominent le secteur agroalimentaire au Tchad, et ce sans formation aucune sur les principes de la qualité...

29/06/2020

Comme nous l'avons dit dans un article à propos de la valorisation des produits locaux de grande consommation au Tchad, voici un cas avec une grande pénibilité de tâche et un impact négatif sur l'environnement et sur la santé des consommateurs : la bili-bili. Cette boisson fait vivre au Tchad, un nombre important de ménages comme activité génératrice de revenu pour les femmes les plus pauvres, mais elle a aussi des conséquences négatives dans le processus national de développement...
Des mesures prises par l'Etat pour protéger l'environnement contre des coupes abusives des arbres, ont sérieusement porté un coup contre la préparation de cette boisson très consommatrice de combustible.
Désormais, les bonnes dames fabricantes de la bili-bili font recours à la bouse de vache, aux noyaux du fruit de rônier, etc., comme combustible.
L'image ci-joint vous présente le décor, sans faire état des risques afférents.
En matière de sécurité des denrées alimentaires, il y a des exigences à mettre en oeuvre par les producteurs et à contrôler par la puissance publique mais ici, on voit qu'il ne se passe absolument rien ! N'y-a-t-il pas ici, en matière de santé publique, des dangers à maîtriser ?

29/06/2020

Tant décriés à cause de ses ravages sur la végétation et donc sur les produits vivriers, Dieu merci, le criquet finit sa course souvent au Tchad comme aliment humain, riche en protéine.... Mais dans quelles conditions jusqu'à la bouche du consommateur? Cet image sur le marché de Démbé à N'Djamena, dit tout sur sur les dangers physiques, chimiques, biologiques, allergènes.... Que faire ?

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